Document sans nom
 
   
 
Sénégal | HOMMAGE A SEMBENE, « L’AINE DES ANCIENS »
Publié le 4 juillet 2007 à 1h42

Ousmane Sembéne, romancier et cinéaste sénégalais, qui signait au bas de ses lettres « l’Aîné des Anciens », est décédé à l’âge de 84 ans à Dakar, dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 juin 2007, dans sa maison de bord de mer qu’il avait baptisée « Gallé Ceddo » (1). L’inhumation s’est déroulée le lundi 11 juin. Dans la foule des amis cinéastes, le burkinabé Gaston Kaboré, les Maliens Souleymane Cissé et Cheikh Oumar Sissoko, Mama Keita….


« Une des choses que je n’aime pas, c’est la gloire, la renommée, car tout cela est éphémère". Ousmane Sembene.

Dans un long texte qui parle d’amour, de fascination, de respect pour Ousmane Sembéne, qui fut son compagnon des années durant, Mame Seck Mbaké, poétesse, romancière et scénariste écrit : « Sembéne a l’habitude de dire que son souhait, c’est d’être enterré debout dans la tombe. Ulcérée par de pareils propos, je lui en demandais un jour les raisons. Et voila sa réponse : « Mame, si je suis enterré debout, le jour du jugement dernier, quand on sonnera la trompette et que les tombeaux vont s’ouvrir, je serai le premier à me précipiter devant le Seigneur pour être le premier à admirer sa face illuminée…Il faut être vraiment un imposteur pour ne pas croire en Dieu, car rien ne parle mieux que la nature en ce sens ».

Ces propos relèvent ils de la plaisanterie comme Sembéne savait en faire, ou d’une profonde conviction. Voilà en tout cas qui surprend d’un homme, dont on a toujours cru, qu’il était ouvertement athée au regard bien sûr de ses films : « Ceddo » et « Guélewar ». Dans le site d’ « Africiné », Oumar Sall, responsable du « Groupe 30 Afrique » s’inquiétait en ces mots : «  Sembéne doit-il être enterré au cimetière musulman de Yoff ? L’homme était animiste et ne le cachait pas. … Et si les autorités musulmanes refusaient l’enterrement de Sembéne à Yoff ? Que fera le monde de la culture ? ».

Fort heureusement, il n’y a pas eu de polémique, ni de protestation car, on oublie avec le temps, que Ousmane Sembène a reçu une formation religieuse très poussée à l’école coranique de Marsassoum (ville du Sud du Sénégal). Mame Seck Mbaké rapporte cet anecdote, qu’elle tient de Sembéne. Elle dit : « Le jeune Sembéne fut commis à un travail assez dur pour un enfant, à savoir remplir d’eau tous les canaris de la grande mosquée de Marsassoum. C’est surtout le vendredi que la corvée s’avérait très dur .. du fait de l’affluence des fidèles venus faire leurs ablutions sur place. Et quand le jeune Sembéne se décourageait, on lui disait : - Tu ne travailles pas pour rien, s’il plait à Dieu tu auras la baraka quand tu seras grand ».

Son biographe et ami, feu Paulin Soumanou Vieyra, lui-même pionnier du cinéma de l’Afrique subsaharienne, avec « Afrique sur Seine » et directeur de production dans plusieurs films de Sembéne, (Taw, Emitaï) , révèle dans son livre « Ousmane Sembéne cinéaste « Ed. Présence Africaine ( 1972) que : « Ousmane Sembéne est né le 8 janvier 1923 à Ziguinchor… Mais, il est né en réalité le 1er janvier 1923. Il a donc fallu huit jours de réflexion à ses parents pour le déclarer. Pour le père- qui est Lébou- cette déclaration était d’ailleurs pratiquement obligatoire parce qu’il avait le privilège de la nationalité française, ainsi que sa descendance, pour être né dans ce qui était l’un des quatre communes du Sénégal, c’est-à-dire Dakar, Gorée, Rufisque, Saint Louis. »

Sembéne est né à Ziguinchor, une ville confluent de toutes les croyances (musulmane, chrétienne, animiste) avec son cimetière que partagent chrétiens et musulmans séparés par un muret. Selon le témoignage qu’en fait Mame Seck Mbaké, « Sembéne, affirme-t-elle est d’ origine Khadrya ( confrérie musulmane fondée en Mauritanie) de par son père. Il a eu le privilège de recevoir le jour de son baptême, une délégation de Mandiaks animiste venus prendre part à la fête pour lui donner un surnom de l’Afrique traditionnelle : surnom devant le protéger toute la vie selon les croyances mandjaques. »

Ziguinchor est une ville multiethnique où se croisent plusieurs langues du pays et même de nos jours tout en enfant issu de cette ville est polyglotte. Sembéne maîtrisait : le wolof, le pulaar,le peulh, le manding et le créole comme la plupart des natifs de cette région. La mère de Sembéne était de Saint Louis du Sénégal. La seconde moitié de son enfance.

Le syncrétisme religieux, Sembéne le retrouvera à Dakar au prés de ses tantes paternelles lébou qui quoi que musulmanes pratiquent l’animisme avec son côté libation. Les confidences de Sembéne à Mame Seck Mbaké laissent entrevoir en Sembéne un esprit espiègle. Elle raconte : « Ses tantes paternelles lui donnaient du lait caillé à offrir aux ancêtres, Ousmane Sembéne s’y prêtait gaiement pressé d’en avaler tout le contenu. Une fois seul avec les ancêtres, il vidait le lait dans son ventre et à leur barbe…il rajoutait un peu d’eau au lait qui restait pour en imbiber les canaris, les pierres et les pilons accumulés sous le baobab ».

Les canaris, les pierres et les pilons sont des totems qui renfermant l’âme des ancêtres. Les dernières années de sa vie Sembéne les a passé dans ses bureaux de l’avenue de la République. Une pipe posée sur le reposoir, au pied de sa table de travail, le sceptre de Mah Compaoré, la doyenne des exciseuses dans « Mooladé » son dernier film. Accroché au mur, ses différents trophées et des claps miniatures dont chacun porte le titre d’un de ses films.

Le bureau de Ousmane était un musée des souvenirs dans lequel, il se sentait bien parce que c’était son monde à lui. Son univers de cinéaste.Changement de lieu et de décor. Une maison qui donne directement sur la mer avec le chant des vagues de l’océan Atlantique qui montent jusque dans les chambres. Une maison qui porte un nom : « Gallé Ceddo » (la maison de L’insoumis). Une maison isolée de toute habitation jusqu’au début des années 90 et qui maintenant se distingue à peine parce que la zone est devenue résidentielle. Dans le salon, tout au dessus de la porte d’entrée, trois photos poster en noir et blanc, celle de Kwame Nkrumah, de Patrice Lumumba, de Amilcar Cabral, trois leaders charismatiques de l’Afrique des Indépendances.

Ces portraits pour rappeler que Ousmane Sembéne était panafricaine et internationaliste et son engagement politique en faveur d’une Afrique libre, imaginative et entreprenante. Changement de décor et de lieu :. Le festival Panafricain de cinéma de Ouagadougou ( Fespaco) qui était son festival à lui pour avoir contribué à sa création. Souvent, on surprenait Sembéne entouré d’enfants, et tel le fait un grand père, il leur entretenait de sa passion de filmer, de la nécessité de considérer le cinéma comme un lieu d’acquisition de savoir, de comment il filme, de ses motivations en venant au cinéma. Secrètement, il rêvait que le lot, une de ses têtes d’ange embrasserait le septième art.

C’était le Sembéne soucieux du devenir des Cinémas africains. Ces trois personnalités de Ousmane Sembéne renseignent sur ses préoccupations de cinéaste et d’écrivain. Pour Ousmane Sembéne, l’essence du septième art en Afrique est d’être « une école du soir » et non un simple divertissement. Le cinéma est un miroir grossissant des tares, des dysfonctionnements et des travers de la société. La conviction de Ousmane Sembéne est toute faite.

« Je continue à dire que le cinéaste africain est un grand homme politique qui a une conscience nationale développée puisque les problèmes qu’il soulève concerne la masse… Les problèmes qu’il soulève ne sont pas des problèmes individuels, ce sont les problèmes de la société. », affirme Sembéne dans une interview datée de 1991. Ousmane Sembéne, était un ours solitaire dans le cinéma sénégalais. Il n’aimait pas les mondanités donc ne s’asseyaient pas sous les lambris dorés. Il avait une grande sobriété vestimentaire. Il n’aimait pas recevoir de remerciements et prières pour sa réussite. A son sens : « C’est Dieu qui donne la vie. Pour la réussite, c’est à la personne de se battre pour la mériter ».

Ce qui est remarquable en Sembéne, c’est sa persévérance dans l’effort soutenu par la volonté d’atteindre le but qu’il s’est fixé. Cette constance dans l’effort, cet acharnement fou du travail, au dépassement de soi, constituent le fondement même de sa personnalité. Il remet tous les jours son ouvrage sur l’établi. Il a toujours deux scénarii d’avance et plein de projets de films dans ses tiroirs. «  Je n’ai que le cinéma et la littérature, confie-t-il. Je ne sors pas et quand je retourne chez moi après le travail, comme je n’ai rien d’autre à faire, je gratte du papier. J’écris et je lis. »

En abordant le cinéma, l’intention de Ousmane Sembéne était de réaliser des films historiques. Il s’était rendu compte que l’histoire de l’Afrique était écrite par les Européens et non par les Africains eux-mêmes. « Je me suis dit pourquoi ne pas faire un film sur Samory Touré et quand j’ai demandé une bourse, c’était pour faire un film sur Samory mais je ne savais pas que c’était si difficile parce qu’il me fallait faire des recherches, passer par là où il est passé, consulter les griots, les archives. Il fallait aller en France, en Angleterre, en Allemagne pour avoir de la documentation. Je peux donc dire que c’est Samory qui m’a amené au cinéma » . Malheureusement le projet de ce film qui a mobilisé Sembéne une bonne trentaine d’année n’a jusqu’ici pas vu le jour.

Pourtant quand il tournait « Guelwaar », il avait saisi l’occasion de tester une partie de l’équipe qui allait suivre les traces de l’Almamy Samory. Le comédien principal avait été choisi et une maquette des lieux de tournage réalisée. Dans sa démarche cinématographique Ousmane Sembéne joue sur deux registres :l’ Ancien et le Nouveau. L’Ancien concerne la mise à jour du patrimoine historique de l’Afrique de l’ouest et l’histoire de la résistance face à la conquête coloniale et à l’exploitation. Le Nouveau, c’est le regard que Sembéne jette sur la société sénégalaise de l’après indépendance.

"De l’empire Sonhraï" à la "république des rats"

Sembéne a débuté sa carrière avec le court métrage « l’Empire Sonhrai »réalisé en 1963. Un film en noir et blanc de 20 minutes produit par le Mali mais qui n’a jamais été distribué ni commercialisé. Emitai sublime la résistance des femmes à la France colonialiste qui contraint le pays colonisé, en se servant des tirailleurs sénégalais aux ordres, et qui organisent des rapts, à participer en hommes et en denrée alimentaire à l’effort de guerre contre l’Allemagne.

Une France qui devient Pétainiste puis Gaulliste au grand désarroi des appelés. Ceddo dont l’histoire se situe au 17 ième siècle retrace le vécu d’un village ancré dans la spiritualité africaine. Ce film renvoie dos à dos l’islam et le christianisme. Deux religions importées et qui veulent gommer l’existence de l’animisme en terre africaine. Sembéne présente là un imam à l’intelligence redoutable qui par humiliation tente de briser la résistance des Ceddo (les insoumis) en rasant leur crâne et en les dépouillant de leur habits traditionnels lien sacré entre eux et les ancêtres. A signaler le traitement particulier des différents thèmes musicaux dans ce film qui évoquent, suggèrent, annoncent ou accentuent le rêve du prêtre.

Camp de Thiaroye retrace la douloureuse histoire des soldats démobilisés à la fin de la dernière guerre mondiale et qui se retrouvent dans le camp de transit de Thiaroye en attendant d’empocher l’argent promis pour regagner leur famille. Mais la fierté d’avoir combattu auprès des Français et d’autres nationalités, contre les Allemands, laisse place à une amertume devant les promesses non tenues ce qui déclenche une mutinerie dans ce camp. La répression est sanglante. Sembéne souligne ici l’ingratitude de l’ancienne puissance coloniale qu’est la France.

Avec « Guelwaar », Sembéne va plus loin dans le réalisme quand à sa manière de filmer et de poser les dialogues. Il existe dans ce film une double histoire : celle de la confrontation entre deux communautés chrétienne et musulmane, confrontation née d’une inversion de cadavres. La seconde histoire prône le refus de tendre la main. Une parabole pour dénoncer la supercherie de l’aide alimentaire qui crée une dépendance. Sembéne en grand observateur de la société excelle plus dans ses films qui passent au peigne fin les mutations de la société sénégalaise.

Borom sarret (le charretier) peut se lire comme un voyage guidé à l’intérieur de la société des petites gens à travers le regard d’un charretier qui en fin de journée se retrouve au chômage. Son cheval ayant été confisqué. Dans ce film comme de petits cailloux blancs, Sembéne pose les thèmes qu’il sera appelé à développer plus tard. La charrette transformée en corbillard devient dans « Niiwam » une adaptation du roman de Sembéne par son fidèle assistant Clarence Delgado , un bus urbain corbillard. La femme est moteur de changement se surprend-on à dire avec les films de Ousmane Sembéne.

Qu’elle soit une prostituée comme dans Guelwaar, une femme respectueuse de la tradition ( Mooladé), une chef d’entreprise ( Faat Kiné), une ménagère (la Noire de… et Borom Sarret) , elles gardent toutes leur dignité et prend en charge leur destin. Elles sont toutes des modèles de femmes. La dernière étant Collé Ardo dans Molaadé l’égérie du combat contre l’excision. Sembéne peaufine son scénario dont le titre est : « la république des Rats ». Un scénario tiré de son roman en deux volumes : « Le Dernier de l’empire » écrit en 1981 et qui parle de népotisme, d’abus de pouvoir et d’incompétence avec son lot de coup d’Etat dans une Afrique qui peine à sortir de son sous développement Ousmane Sembéne se méfiait de la gloire : « Le risque dans notre métier, c’est de se croire au sommet or, il n’y a pas de sommet dans notre métier. Une des choses que je n’aime pas, c’est la gloire, la renommée car tout cela est éphémère. Je veux durer pour l’éternité et poursuivre le travail au sein du peuple. »

Lire la suite de l'article


Baba Diop (Critique de cinéma)

 
 
  Vos réactions
 
'

Dr. Pierrette Herzberger-Fofana | Sans titre

Monseigneur Théodore Adrien SARR, APÔTRE DE L’EGLISE
SENEGALAISE

C’est avec une joie immense et une agréable surprise que nous avons appris que Sa Sainteté Le Pape Benoît XVI. a élevé Mgr. Adrien-Thédore Sarr au rang de cardinal. Un Cardinal est un évêque qui accède à un grade supérieur, et devient membre du sacré collège réuni en consistoire.

Le Consistoire de l’église catholique s’est enrichi de deux cardinaux Africains qui siègeront le 24 novembre 2007 aux côtés des 21 autres cardinaux à titre de conseillers personnels du Pape. Ils participent à l’élection du Pape comme ils peuvent prétendre à occuper le Saint Siège. De par leurs nouvelles fonctions, les cardinaux participeront à des ministères ou "dicastère", gouvernement du Vatican.
Ces deux nominations sont un acte de reconnaissance du dynamisme des églises africaines, de la piété de ses fidèles et de leur dévotion à l’Eucharistie dans un monde tiraillé entre les valeurs morales.

Ces distinctions consacrent les efforts de l’église sénégalaise en particulier, et de l’Afrique entière en général.

Nous félicitons de tout cœur son Eminence, le Cardinal Théodore-Adrien Sarr. Nous remercions et louons le Pape de nous avoir donné pour la seconde fois et aussi vite un nouveau cardinal.

Que Notre Dame de La Sainte Trinité le garde en sa Sainte Grâce !

Nous implorons le Saint Esprit qu’Il protège Monseigneur élevé à la pourpre cardinalice !

Que le Tout-Puissant le bénisse et lui accorde les grâces divines afin d’être le berger de tous les fidèles et qu’il prône la Paix et l’Amour non seulement parmi ses ouailles mais aussi parmi les frères des autres religions !

PAX DOMINI SIT SEMPER VOBISCUM !
(Que la Paix du Seigneur soit avec Vous !)
Dr. Pierrette Herzberger-Fofana.
Drherzbergerfofana@ hotmail.com
Professeur. Conseillère Municipale.
Erlangen. Allemagne.

Dr. Pierrette Herzberger-Fofana | Sans titre

MERCI BIEN POUR VOTRE INITIATIVE.

1. SEMBENE OUSMANE ; AVOCAT DE LA CAUSE FEMININE
A TIRE SA REVERENCE 1923- 2007

a ete egalement publie sur
www bworldconnection.com ; www.continentpremier.com,

2. SEMBENE OUSMANE, ANWALT DER FRAUEN
www.auslaender-journal.de ; www.fastafrica.net,
www.france-mail.forum.de

3. Les BOUTS DE BOIS DE DIEU. Roman de Sembene Ousmane. compte rendu de lecture sur
www.continentpremier.com
www.bworldconnection.com

Cordialement
Dr. Pierrette Herzberger-Fofana
drherzbergerfofana@hotmail.com

D | Sans titre

hamidoukann | Sans titre

Bonjour,

Félicitations pour ceci.

Je prend l’initiative personnelle de verser ici quelques liens d’articles de Madame Dr. Pierrette Herzberger-Fofana sur O. Sembene.

............................

1. www.afrology.com rubrique Litterature

Sembene Ousmane, LES BOUTS DE BOIS DE DIEU. Roman de Sembene Ousmane.
compte rendu de lecture

.............

2. www.grioo.com

SEMBENE OUSMANE, INGENIEUR DES AMES

..........

3. SEMBENE OUSMANE, AVOCAT DE LA CAUSE FEMININE A TIRE SA REVERENCE 1923- 2007
.
www.afrology.com, www.sudonline.sn,
www.walf.sn, www.africatime.com,

www.allafrica.com, www.sunuker.com,
www.renaf.org, www.renaf.org/RDC

www.africultures.com

4. SEMBENE OUSMANE ; ANWALT DER FRAUEN (Avocat des Femmes)

www.gtz.de, www.ISDonline.de, www.africancourrier.de. www.lonam.de

Bon Surf !

 
  Postez votre commentaire
 

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

Qui êtes-vous ? (optionnel)

   
 
 
 
 
  Dans la même rubrique

Sénégal | Ouza Diallo : une école pour chasser la mauvaise graine

Sénégal | Mame Birame DIOUF : « Nous allons vers les régions »

Sénégal | Abdoulaye Baldé : « Un FESMAN pour la revalorisation du patrimoine culturel en Casamance »

Sénégal | Dakar vivra les rythmes du festival de jazz les 13 et 14 juin

Afrique | Festival Afrikakeur : Plus de 300 artistes attendus à Dakar

 
Politique
Economie
Culture
Sport
Société
 
 
  Le débat

De nombreux chantiers sont ouverts à Dakar depuis l’annonce de la tenue, en mars 2008, du sommet de l’OCI dans la capitale sénégalaise.

Les jugez vous opportuns ? Quelle est votre opinion sur la manière dont ces chantiers sont exécutés ?



 
  Les journaux en ligne
Sénégal  
▪ L'office
▪ Le Soleil
▪ WalFadjri
▪ L'observateur
▪ Le Quotidien
▪ L'Actuel
▪ Nouvel Horizon
▪ Le messager
▪ Rewmi
▪ Nettali
▪ Seneweb
▪ Sud On Line
▪ Le Matin
▪ Il est midi
▪ L'As
▪ APS
Afrique  
▪ Jeune Afrique
▪ MAP
▪ Ouestaf
Monde  
▪ Libération
▪ Le Figaro
▪ Le Monde
▪ Le Point
▪ L'Express
▪ Rfi
 



   
| Qui sommes-nous?