Les rideaux sont tombés, hier, sur l’atelier régional de validation des études de référence sur les femmes dans le commerce informel transfrontalier (Fcit). Les travaux effectués durant deux jours ont été sanctionnés par l’élaboration des stratégies pour la seconde phase du programme de lutte contre la féminisation de la pauvreté.
Réunissant des participants venus des cinq sous-régions de l’Afrique, l’atelier régional de validation des études de référence sur les femmes dans le commerce informel transfrontalier organisé par l’Unifem, en partenariat avec le Codesria, a été clôturé hier. Lors des différentes sections de l’atelier, les résultats des études menées sur le terrain ont été revisités par les chercheurs.
Preuve à l’appui, les données enregistrées renseignent sur beaucoup de contraintes auxquelles les femmes sont confrontées dans le commerce informel transfrontalier. Entre autres contraintes, on note des harcèlements et abus sexuels de la part des agents de l’Etat, des taxes surélevées qui ont des conséquences néfastes dans les conditions de travail de ces femmes.
Les remarques et suggestions émises par les différents chercheurs serviront à la confection d’un plaidoyer destiné aux Etats respectifs pour que des actions politiques concrètes soient menées. Les conclusions des travaux qui mettent fin à la première phase d’exécution du programme de lutte contre la féminisation de la pauvreté (Fpp), marquent le démarrage de la seconde phase 2008-2009 du programme.
Celle-ci sera marquée par la mise en œuvre de stratégies en fonction des contextes pour faire adhérer les femmes dans le commerce informel transfrontalier aux actions préconisées.
Ndéye Fatou NDIAYE