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Les débats d'African Global News|
Publié le 10 septembre 2007 à 13h0413h04

De nombreux chantiers sont ouverts à Dakar depuis l’annonce de la tenue, en mars 2008, du sommet de l’OCI dans la capitale sénégalaise.

Les jugez vous opportuns ? Quelle est votre opinion sur la manière dont ces chantiers sont exécutés ?

 
 
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40 réaction(s)

bella | Sans titre

On ne cessera jamais de disserter sur la nécessité de ces infrastuctures ou non ? Inévitablement le problème de l’opportunité, de la priorité et des endroits choisis resteront le hic de ses oeuvres. Pourquoi aller embellir une corniche à cout de milliards alors qu’elle était déjà pimpante ? Pourquoi ne pas réfectionner ou faire les routes de la banlieue et de l’intérieur du Sénégal ? Le Sénégal se resume t-il à la seule ville de Dakar et environs ? Qu’est cela nous a couté malgré que cela soit des oeuvres futures ? N’était-il pas plus approprié pour ne pas dire intelligent d’investir ses sous dans l’éducation, la santé et l’agriculture ? Le gouvernement de l’alternance peche dans le timing et la parole, ils font preuve d’amateurisme et d’excès de zèle dans tout et en tout. C’est cela le problème ils gouvernent mal et n’ont aucune humilité face à leurs erreurs.


dim | Sans titre

les routes sont plates mais aussi les ventres sont plats.


awa | Sans titre

c’est une vraie pagaye et cela relève d’un égoïme sans nom car les promoteurs de ces chantiers ne cherchent pas l’intérêt de ce pays mais à ce que leur nom reste à jamais dans la gloire des archives nationales. c’est avec beaucoup de regret que je constate que tout ceci n’est que vanité. mais le Dieu tout-puissant les attend au bout du virage pour n’avoir pas su mettre la priorité sur les moyens pouvant atténuer les souffrances du peuple. IL se goinfrent du bien de ce même peuple, puis se tiennent sur le marchepied pour le ridiculiser. Quel dommage !


Djibril DIOP | Sans titre

Dakar une aberration de la décentralisation sénégalaise

Si l’un des objectifs assignés à la décentralisation sénégalaise était de favoriser une meilleur distribution des hommes et des biens et services sur l’ensemble du territoire national, tel n’est pas le cas au vu de la configuration actuelle et du rôle que Dakar joue et continuera de jouer dans le tissu socio-économique du pays. En effet, il suffit simplement de jeter un coup d’œil sur les chiffres. Pourtant, dès l’indépendance du pays en 1960, les autorités postcoloniales, avaient manifestés leur volonté d’inverser la tendance héritée de l’époque antérieure. Mais à la lumière des différents choix politiques, elles ont maintenu le même cap et même renforcé le déséquilibre en favorisant l’équipement des régions côtières et adjacentes au détriment du reste du territoire. La raison est certainement le moindre coût d’investir dans ces régions comparé aux régions périphériques. Ce qui fait qu’aujourd’hui, dans ces régions que l’on observe les plus grandes concentrations de populations et les plus grandes concentrations des différents réseaux.

En effet, 18 % du territoire national concentre 63,4 % de la population du pays alors que 36,6% de la population sont dispersés sur les 82 % restants. On observe aussi que 70 % de la population vivent dans le tiers occidental du pays, dont 39 % résident dans les 36 communes que compte cette partie du territoire. En ajoutant à ce sous-ensemble, la région de Ziguinchor, les départements de Sédhiou, Kébémer, Louga et Dagana, sa population représente 82,6% sur 33,5 % du territoire national. Le dernier recensement général de la population et de l’habitat de décembre 2002, confirme cette réalité.

Ce déséquilibre devient encore plus flagrant si l’on compare Dakar au reste du pays. La région de Dakar, avec seulement 0,3 % du territoire, concentre à elle seule plus de 22 % de la population totale, soit un Sénégalais sur cinq. C’est aussi la région la plus densément peuplée avec 4147 habitants au km2 contre seulement 11 habitants au km2 pour la région de Tambacounda. La population urbaine du Sénégal est estimée à 4 120 375 habitants, soit un taux d’urbanisation de 41 %. La région de Dakar se particularise ici aussi, l’essentiel de sa population (96,6 %) vit dans les villes. Le surpeuplement de la région de Dakar (Dakar, Pikine, Guédiawaye et Rufisque), avec près de 3 millions d’habitants sur moins de 0,3 % de la superficie du territoire est un facteur de déséquilibre socioéconomique réel. En effet, sur ce plan, la région de Dakar concentre aussi plus de 50 % des artisans, 95 % des entreprises industrielles et commerciales, 72,1 % des médecins, 89,2 % des pharmaciens et 50,6 % des chirurgiens-dentistes, 92 % de la valeur ajoutée et 87 % des emplois permanents. La polarisation croissante de Dakar ne fait qu’accentuer ce déséquilibre. Plus de 90 % de créations nouvelles de structures économiques se font à Dakar.

Entre 2000 et 2007, combien d’universités et de grandes écoles ont été créées à Dakar ? En même temps dans les régions quels sont les hôpitaux et centre de santé qui continuent de fonctionner encore correctement ? Manque de personnel qualifiés, manque de matériel et d’équipements etc., sont le lot quotidien des services médicaux régionaux. Tout ceci encourage les gens à venir à Dakar parce qu’en dehors de Dakar, il n’y a rien. Ainsi, même si ces dernières années des pôles régionaux d’équilibre comme Thiès, Saint-Louis…ont été renforcés pour influer sur le poids de Dakar dans la hiérarchie urbaine du pays et la volonté des autorités de créer de nouvelles villes pour décongestionner Dakar (Diamniadio), rien ne semble éclaircir la situation au vu des actions entreprises ces derniers années et celles projetées dans un proche avenir. Par exemple, bien que la localité de Touba qui compte plus de 800 000 habitants ne cesse d’étendre ses tentacules, elle reste un village avec des offres de services très limitées.

Dans la région de Dakar, le département de Dakar se singularise. A lui seul, il compte une douzaine de marchés (Sandaga, Kermel, Tilène, Soubèdioune, Marché Castor, Gueule Tapé, Petersen, Colobane, HLM…), cinq supermarchés et centres commerciaux : HyperSam, HyperScor (devenu Casino) ; 4C, Touba Sandaga et SICAP. A ceux là s’ajoute le Sea Plaza qui verra bientôt le jour et la cité « Kawsara » qui devait être construit sur le site du Stade Assane Diouf, Reubeuss. Dans le cadre des opérations de lutte contre l’occupation anarchique de la voirie publique, la ville encourage la construction de nouveaux centres commerciaux pour la « réinsertion des commerçants ambulants » dans le circuit économique.

Outre ces équipements commerciaux, sur 58 hôtels et résidences localisés dans la région de Dakar, 26 sont installés dans le département de Dakar. Ce constat est aussi valable pour les restaurants. En effet, sur 29 restaurants, 19 sont installés à Dakar-plateau. Cette partie de la ville concentre aussi le siège des 20 établissements d’assurance du pays, ainsi que le siège social des neuf plus grandes banques du Sénégal (BHS - SGBS - Crédit Lyonnais - CNCAS- BICIS - CITY Banque - Banque Islamique du Sénégal). En outre on peut se demander ces aberrations qui s’expliquent mal. Par exemple, pourquoi des Sociétés parapublics comme la SODEFITEX (Dagris), qui a toutes ces installations à Tambacounda doit-elle avoir son siège social et loger son Directeur général à Dakar ?

Tout cela fait que plus de 95 % du tissu productif du pays soit concentré à Dakar et dans les régions adjacentes. Cette situation a amené certains auteurs à parler de « Sénégal utile » ou de « Sénégal utilisé » ou encore de « Sénégal structuré » par opposition à la partie « désertique » du pays. Dès lors, un réaménagement du territoire pour une meilleure harmonisation des politiques de développement ne se pose-t-il pas comme une urgence ?

En effet, tout cela ne fait que renforcer les convergences vers Dakar, donc à démultiplier les problèmes de gestion. Si la part de l’investissement de la ville de Dakar a atteint presque 13 milliards de FCfa, dans un budget chiffré à 32,8 milliards de FCfa, il ne suit pas les besoins en matière d’aménagement du territoire. Alors que dans le Programme d’amélioration de la Mobilité Urbaine (PAMU), initié par l’État aucune alternative crédible ne semble envisager pour solutionner cette aberration, même si des bateaux-taxis sont envisagés pour faciliter la circulation entre Rufisque, Mbour et Dakar. Le problème de la circulation dans la capitale reste intact tant que Dakar restera le seul vrai centre du Sénégal avec tous els offres de services, du plus petit au plus compliqué. En effet, on oublie que la surconcentration à Dakar est la résultante de mauvais choix de planification et d’aménagement du territoire et ceci depuis l’indépendance. Car le reste du pays a toujours été marginalisé dans tous les plans d’aménagement et de réponse de proximité aux besoins des populations. Ce qui donne ce résultat de la macrocéphalie de Dakar par rapport au reste du pays.

Enfin, Dakar est cité parmi les 50 villes les plus chères au monde selon un classement mondial établit par Mercer Human Resource Consulting. La capitale sénégalaise occupe la 33ème place et la seconde ville la plus chère du continent africain, devant même des villes comme Los Angeles, Munich, Bruxelles ou Istanbul. Ce classement qui prend en compte plusieurs paramètres dont le coût du logement, celui des transports, de la nourriture, de l’habillement, des biens de consommation courante et des loisirs, combiné aux déséquilibres cités ci-dessus montre combien la décentralisation sénégalaise a été un échec dans la région de Dakar. La faute à tout cela est à mettre sur le compte d’une mauvaise planification, d’une insuffisance de volonté politique et d’un manque de vision.

Le paradoxe est que l’on ne cesse de chanter dans tous les discours une volonté de décentraliser, alors qu’en même temps on continue de tout concentrer à Dakar au détriment des autres localités du pays sans en prendre la mesure du désordre qui en découle et leur corollaire (insécurité, anarchie, congestion, difficulté de circuler…). Certes, Dakar, en tant que vitrine du Sénégal, mérite un visage plus luisant que celui qu’on lui connait aujourd’hui, mais il n’y a pas un moyen extraordinaire par-là de faire une pierre deux coups en promouvant une autre capitale régionale et décentralisation réussie ? En 1991, le régime socialiste avait réussi à construire le complexe futuriste du Méridien Président dans le cadre du Sommet de l’OCI. Le sommet de cette année pouvait être mis à profit, avec les sommes investies par l’ANOCI, pour promouvoir une capitale régionale comme Saint-Louis pour accueillir un tel évènement ou d’autres manifestations de ce type. Ce qui permettrait de décongestionner Dakar et de renforcer la décentralisation. Dans ce même ordre d’idées, certes, la délocalisation du Bureau des passeports de Dakar-plateau vers les Liberté a été une bonne chose, mais pourquoi ne pas aller au bout de la logique en le délocalisant en région, par exemple à Kaolack. A l’image de la France qui a délocalisé le Fichier centrale de l’État-civil à Nantes (Loire Atlantique) et le Fichier central des Cartes Grises à Toulouse (Midi-Pyrénées). L’avantage serait qu’une partie de la haute Administration suivrait avec tout ce que cela comporte suive avec ce que cela comporte comme effet multiplicateur. Certes, les investissements réalisés dans le cadre des fêtes d’indépendance initiés par le président Wade, sont une bonne initiative, mais il restent encore très limités en impacts pour remplir l’offre de services au niveau des localités de l’intérieur pour inverser la tendance ou retenir les populations sur place.

Dr Djibril DIOP Ph. D. en Géographie Chercheur Postdoc au CÉRIUM - et chargé de cours - Université de Montréal (Québec)


po | Sans titre

JE VOIS QUE LES CHANTIERS QUI ONT ETE DIRIGER PAR L ANOCI MAQUE UN PAS COTE INFRASTUCTUR MAIS NAK CE QUI EST INQUIETAN DANS TOUT CELA MOY POURQUOI LE PRINCE KARIM ET SON POTE BALDE REFUSE LAUDITION ;SOWE BI DALE AME NA LOUSSI GNOULE


Vieux | Sans titre

En realite chantier sous-jacent est celui de la succesion du pere dont la renflure de l’ego est inversement exponentielle l ’impotence du rejeton.


pape | Sans titre

Pourquoi posez-vous cette question, alors que vous avez la réponse. Meme l’assemblée nationale du sénégal ne peut obtenir des explications des dirigeants de l’ANOCi, alors comment un simple citoyen peut-il avoir un point de vue clair ? S’il s’agit maintenant de divaguer là tout le monde peut le faire. Il faut poser la question suivante, qui comporte des risques, c’est c’est la seule à poser : Comment se fait-il que l’assemblée nationale n’a pas été capable d’auditionner les dirigeants de l’ANOCI ?


VIEUX DIOP ITALIE | Sans titre

Mme. la Ministre, est considérée par beaucoup d’analystes politiques comme une des femmes politiques les plus brillantes de toute l’Histoire du Sénégal. Elle bénéficie d’une très grande habitude de la scène politique. Ministre des S.E et du Tourisme est un exemple pour la jeunesse sénégalaise. Elle est une intellectuelle de grande qualité qui a des connaissances et des compétences de reflexions appréciées partout dans le monde. Voici une dame de fer !!! Merci vieux diop italie. mdiop682001@yahoo.fr


begué | Sans titre

QUAND ON EST AFFAME ON A PAS LE TEMPS DE MONTER DANS SON VEHICULE POUR PARCOURIR CES CHIMERES D INFRASTRUCTURES MALHEUREUSEMENT C LE BAS PEUPLE QUI SUBIT DIEUREUDIEUFE BOROM TOUBA


wade abdoulaye | Sans titre

vraiment vous les senegalais vous n’etes pas courageux. comment pouvez-vous elir un vieux de 95ans commme moi pourconduir votre pays.


wagane faye | Sans titre

les travaux nous ont permis de disposer d’infrastructures qui nous ont permis de relever la tête devant nos hotes.Ces mêmes infrastructures participeront à l’émergence du pays et aideront le sénegal à avoir une rampe de lancement pour les futurs chantiers.Il faut travailler pour le Senegal et nos enfants.


NDIAYE | Sans titre

TRAVAUX TRÈS OPPORTUNS ET ESSENTIELS POUR DEVELOPPER UN PAYS. QUI PEUT PRETENDRE DEVELOPPER UN PAYS SANS VOIES DE DEVELOPPEMENT ?


Mbagnick | Sans titre

Les fonds engloutis par le tunnel de Soumbédioune (10 milliards) pourraient servir à bitumer la route Joal-Samba Dia longue de 18 km dont le bitumage a été annoncé dans les déclaration de PG de Niass, Boye, Seck et Sall.


ahmed sy sow | Sans titre

soyons calme de grace,pourquoi ,vu l’ambition du chef de l’état pour le devenir de notre pays,je dirais que y’a rien à avoir peure.le désire qu’il a pour notre pays personne n’est égale a lui.ces chantier pour la préparation du sommet , je les juge opportun non seulement pour le sommet mais aussi pour une fluidité du transport ;quant à la maniere dont ces chantiers sont exècutés ,je dirais que les travaux sont entre les d’experts.ceux ki saute dans nos yeux n’est rien d’autre que le concret merçi


Diop | Sans titre

Dans tous les cas, un pays sans infrastructure ne peut se développer. Ces des acquis


DEMBA | Sans titre

Comment ces chantiers peuvent ils être prioritaires ? Les gens ont faim, la Casamance reste enclavée, la Gambie refuse la traversée de son territoire, la voie de contournement passant par Tamba est détériorée, le loyer se paie de plus en plus cher, les pluies continuent d’innonder les sites réervés au fameux plan diakhay. Vraiment ces chantiers ne sont pas des priorités et ne font q’augmenter la souffrance des paysans.j


LAMINE | Sans titre

Je pense qu’au regard de la vie dure que ménent les Sénégalais, ces chantiers ne sont pas des priorités. En effet, on dépense des milliards tandis que beaucoup de familles n’assurent plus les deux plats quotidiens. On arrive plus à se concenter car on a faim. Vraiment ces chantiers ne sont pas priorité.


Gaye | Sans titre

Qui trop embrasse mal étreint ! Le slogan : Tout le pays est en chantier ! Voilà comment Me Wade et son régime cherchent à impressionner avec une vanité de Narcisse, par des travaux à la démesure, dont ils savent pertinenment, qu’ils n’ont ni les moyens financiers, ni les qualifications techniques requises et encore moins le temps de les terminer à date. Alors on engage tout à la fois et on ne termine rien du tout à l’arrivée. Quel gachis d’argent du contribuable sur véritablement des chantiers tout à fait inopportuns, non prioritaires, mal exécutés, moches sur le plan architecturale et esithétique, et s’y ajoute, ne seront pas achevés pour l’objectif visé. c’est simplement un scandale de plus, comme ils nous en ont servi tout le long du magistère de Me Wade.


DIAW | Sans titre

Le simple citoyen ordinaire ne verra que du feu. Comment comprendre que dans un pays laique comme le Sénégal et si petit en tout genre se permet d’organiser un sommet aussi couteau et en deux reprises en un lapse de temps. No laissez moi pleurer mon sort, car tout cet argent ne servira qu’au président et son entourage et le directeur de SOCOCIM Indistrie qui à d’ailleur fait la première toillette dépuis sa création. C’est deçevant, mais bon on peut rien y changer car c’est la polutique du riche contre le malheureux pauvre (triste sort). daimebamy@gmail.com


NDIAYE | Sans titre

les senegalais se prennent pour les seuls fils de dieux. Ils veulent se développer sans s’ouffrir ; et qui voulez vous qui souffrent à notre place ? les arabes ? les français ou les chinois ?ils veulent que les autres travaillent et leur donnent à manger tranquillement.


NDIAYE | Sans titre

LE CONCRET, VOILA DANS LES FAITS LE FRONT "SIGGIL SENEGAL"


Ali Ndiaye | Sans titre

C’est de la poudre aux yeux, ils craient des marchés pour s’enrechir.Ils dépensent des millards sur la corniche, hors qu’il faut au moins deux heures pour faire 25kms (Dakar/Rufisque) économiquement plus rentable. Ils méritent le peleton d’éxécution pour crime économique.


Jo | Sans titre

C’est n’importe quoi ! tout en même temps.. .bouchons, routes bloquées, poussière respirée, bord de mer bétonnée privatisée....et même pas d’arbres !


Jean Paul Ndiaye | Sans titre

Mon opinion ne concernera pas certainement la manière dont ces chantiers sont exécutés mais plutôt leur opportunité. Il faut dire certes que Dakar a besoin d’une certaine mobilité urbaine pour accompagner le développement économique. Lorsqu’on dit que nous perdons quelque chose comme 120 milliards de francs CFA par année à cause des embouteillages à Dakar, cela veut dire qu’il urge de rectifier le tir. Mais à mon avis, la priorité n’est pas aujourd’hui dans les chantiers qui sortent de terre. Elle est plutôt dans un rééquilibrage de notre espace, en d’autres termes dans un remodelage de notre aménagement du territoire. C’est la priorité de priorités, à notre avis. Lorsqu’on regarde la carte de notre pays, on se rend compte que la grande majorité de nos établissements humains se situe entre l’axe Saint-Louis Ziguinchor, en faisant un demi-cercle qui passe par Louga, Touba, Kaolack pour descendre sur Sédhiou ; avec une forte concentration sur un rayon de 200 kms autour de Dakar. Le reste du pays est presque inoccupé, non-valorisé.

Avec un taux de croissance soutenu de l’éducation de base et l’implantation des grandes écoles supérieures dans cette partie du pays, il faudra s’attendre à ce que ce phénomène s’accentue. À côté de l’immigration pour des raisons économiques, nous allons assister au renforcement de l’immigration intellectuelle qui a déjà commencé à croître d’ailleurs avec la prolifération des écoles de formation supérieures à côté des universités. Cette immigration va renforcer la macrocéphalie de Dakar, ce qui nous fait dire que quels que soient les aménagements qui seront apportés sans la décongestion réelle de la capitale par une politique courageuse d’aménagement du territoire, le problème va toujours demeurer.

Par conséquent, à la place des grands chantiers en construction aujourd’hui, la sur priorité du moment devrait être de sortir tout d’abord une autoroute 3 x3 voies vers l’axe Dakar - Kaolack, qui est la route qui nous relie avec la sous-région et à l’une des parties les plus vitales de notre pays. Je dis bien priorité du moment parce que la grande priorité, à côté d’un bon aménagement du territoire, est le transfert de la capitale vers l’intérieur des terres, à Kaffrine ou à Tambacounda par exemple. Des arguments solides existent pour défendre cette hypothèse.

Par la suite, il faudrait réhabiliter l’axe Dakar-Tambacounda-Vélingara-Kolda-Ziguinchor et Tambacounda - frontière du Mali pour en faire une grande route économique qui nous relie aux grandes zones de production et à la sous-région. L’autre priorité devrait être la réhabilitation complète du chemin de fer et la création d’une nouvelle ligne qui ira jusqu’à Ziguinchor, et une autre jusqu’à Matam, pour mettre en valeur toutes les potentialités économiques de ces deux parties du pays. En somme, il fallait procéder à un excellent maillage du territoire national en termes de connexion entre les différentes grandes zones de potentialités économiques avérées pour encourager les populations à rester chez elles et à exploiter leurs terres. De ce fait, l’Etat pourrait même commencer à délocaliser réellement des activités industrielles dans ces parties délaissées avec une exonération fiscale et des mesures incitatives qui emmèneraient les investisseurs à accepter cette politique. Il encouragerait également les investissements dans ces zones comme l’exploitation des phosphates de Matam, du fer, de l’or et du marbre du Sénégal oriental, de la transformation des fruits et de la riziculture dans la Casamance naturelle, de la valorisation des terres du Ndoucoumane, du Niani et du Fouladou, etc. La grande mesure qu’il fallait prendre pour régler le problème de la mobilité urbaine à Dakar, c’est restaurer l’ordre l’autorité de la puissance publique en luttant notamment contre l’indiscipline qui frappe nos compatriotes en général, les usagers de la route en particulier, y compris les piétons. Je fais partie de ceux qui pensent que quelles que soient les meilleures routes que nous ferons, si ce problème de discipline n’est pas réglé, le problème restera entier. Cette indiscipline est en effet à la base des bouchons que nous constatons à chaque coin de rue ; en un mot, elle est à la base de notre sous-développement. Il faut à tout prix la combattre, d’autant plus que ces chantiers ont déjà été engagés et qu’il n’est plus possible de revenir en arrière.

Notre pays souffre d’un très mauvais aménagement de son territoire, qui a conduit à une très inégale répartition des richesses nationales, ce qui fait que les populations affluent là où elles pensent trouver leur bien-être social.


Gaye | Sans titre

Ce sont des chantiers de prestige qui ne servent qu’au Président pour exhiber sa vanité, je devrai dire son narcissisme. Les priorités du Sénégal pour développement se situent vraiment ailleurs que dans ce travaux honéreux et très mal faits. Tous les Sénégalais mesurent la peine que nous avons pour entrer ou sortir de Dakar depuis l’alternance, c’est un véritable calvaire et une perte économique pour la nation incalculable. L’OCI est un prétexte fallacieux pour détourner l’argent du contribuable vers des destinations inconnues. L’ANOCI et l’APIX sont les canaux imaginés par Me Wade pour bien exécuter ce forfait. Malheureusement, ce sera encore un échec de plus depuis l’arrivée de Wade à la tête de notre pays. Ce serait un miracle pour moi si le sommet se tenait à date, si c’est le cas, il se tiendra dans une cacophonie indescriptible, qui finira par un échec lamentable donc de l’argent perdu pour faire plaisir à un Président gaga. Quel dommage !


marie | Sans titre

L’OCI EST IL UN PRETEXE ? C POUR COMBIEN DE JOURS ?

IL FAUT OBLIGATOIREMENT DECENTRALISE SI ON VEUT LE DEVELOPPEMENT DU SENEGAL.

CE QUI CE FAIT ACTUELLEMENT C’EST DEVELOPPE DAKAR AU DETRUMENT DES AUTRES REGIONS CE QUI RENFORCE L’EXODE RURAL, L’IMMIGRATION CLANDESTINE.....

EN PLUS ON DIRAIT QUE TOUTE LA PLAGE EST PRIVATISEE, TOUT EST CONSTRUIT. FAUDRA T-IL PAYER POUR AVOIR ACCES DAKAR ?


Ousmane Diène | Sans titre

Je suis contre la manière dont ces travaux ont été conduits

En effet les routes ne sont pas nouvelles, et apparemment elles coûtent très cher. En plus les travaux durent plus longtemps que prévu, et ils dérangent tout le monde.

Il aurait fallu faire un périphérique dans la mer, là où ça ne dérange personne de faire des travaux, avec des bretelles se reliant à la terre aux endroits stratégiques. Une route dans la mer n’aurait pas coûté aussi cher, car c’est toujours le même moule qu’on utilise pour faire les piles ainsi que les morceaux de route entre deux piles.

Cela aurait permis de désengorger le centre de la ville, et dissipe la pollution à l’extérieur de la ville. En outre cela donne la possibilité si jamais un sens est bloqué par un accident de circuler dans l’autre sens.

Sur la corniche comment va-t-on faire en cas d’accident ? On dirait que personne n’a pensé à ça.


El Hadj GAYE | Sans titre

Assurément non. et au superflu et au superfétatoire va inéluctablement se mêler le ridicule : CAR C’EST SÛR, LE SOMMET DE L’OCI N’AURA PAS LIEU AA DAKAR. EN TOUT CAS PAS A LA DATE PREVUE. LE NIVEAU DE SECURITE DANS LE PAYS EST AU PLUS BAS.


Aissatou DIEYE | Sans titre

Mame, notre Président que je respecte et que je porte dans mon coeur comme s’il était mon propre grand père, a une trés noble intention. Seulement, on ne peut rien faire de bien sans rencontrer d’obstacles et naturellement, on ne peut pas empecher les gens d’avoir un point de vue sur la chose. Tout ce que je peux dire c’est : "Yalla nanou yalla dolli soutoura, rakhass khol yi" et qu’il protège d’avantage notre Me pour qu’il puisse continuer à toujours etre à la hauteur de tout ce qu’il a entrepris et de tout ce qu’il entreprendra pour le bien de notre pays, de l’Afrique et du monde entier.


alassane wade | Sans titre

il ya des priorités,nonobstant l’utilité des moyens de communication ;et à y voir de plus prés on ne sait pas qui fait quoi et dans quel cadre ces chantiers sont exécutés ?tantot on nous parle des travaux de l’APIX,tantot des travaux de l’ANOCI.Quels rapports il ya entre ces 2 organismes ?Quelles sont les missions de ces 2 organismes ? l’APIX qui est une continuité du Guichet Unique n’avait rien à voir avec des travaux qui vont se faire.Son role devait se limiter à suivre l’exécution des investissements et aider les investisseurs à s’installer dans notre pays.Mais depuis que Abdoullaye wade est arrivé au pouvoir on ne sait plus qui fait quoi.


une citoyenne | Sans titre

ce ke je constate surtout c au niveau de la corniche ouest.J’ai fait pas mal de pays vu pas mal de tunnel mais je vous assure ke celui de la corniche est tres tres mal fait. g pris un taxi quitant ouakam pur dakar ville mais je jure ke mon taxi est pas descendu dans ce passage la mais il est tombé carrérement dedans pour dire ke c tres mal fait et connaissant certain chauffard senegalais il s risquent de faire un dégat labas les ingénieurs doivent revoir ce travail et tirer les conclusions. en attendant je lance un appel a tous ceux ki empreintent la corniche de redoubler de vigilance et d’y aller molo molo merci. En plus c bien beau d’avoir des routes des ponts pourkoi pas des high way mais je crois le plus important c’etait d’abord régler un probleme plus urgent comme la senelec et diminuer les denrées alimemntaires. je ne croi pas kelkin ki regarde ses enfants mourirent de faim va se permettre de contempler la beauté de dakar a bon entendeur salut.


Dans le jaam | Sans titre

Les autorités de ce pays doivent savoir que le sommet de l’OCI ne doit pas etre le motif pour rendre la capital belle Et par ailleur le Sénégal ne se limite pas à Dakar Allez voir la route Tamba Kaolack,Koldal/ Tamba


| Sans titre

Les chantiers sont à l’arret. Chose visible à l’oeil nu.... Chantiers occultes, Apix, instution spécialisée dans le blanchimment d’argent... Une seule solution, révolution au séngal.... a l’image de Sankra que vous citez très justement ds votre site...


nour | Sans titre

Salam, moi je ne comprend pas pourquoi autant de chantiers il a fallu qu’il y ait á Dakar un Sommet de l’ANOCI pour ce mettre á construire des routes, pourquoi ne pas l’avoir fait bien avant le Sommet de l ’ANOCI , c’est bon mais pourquoi maitenant..........á qui veut-on faire plaisir............


Al | Sans titre

Oui car le développement est à ce prix ! Paris vaut bien une messe disait le futur Henrii IV


Aboubakrine SAMB | Sans titre

les chantiers en soit c’est très bien, nul ne le conteste, mais faut-il avoir les moyens de les conduire très rapidement pour ne pas ajouter à la diffiucile circulation dans la capitale. Il faut y aller étape par étape et par priorités, car la plupart des chantiers sont arrêtés faute d’argent pour les entreprises prestatiares, car les banques ne veulent plus préter et sont essouflés. Pendant que le gouvernement parle de problème s de trésorerie, on installe des structures onéreuses pour la galerie et qui ne changeront rien dans la vie des sénégalais : conseillers, ministres, ministres conseillers, sénateurs, voitures rutilantes etc. qu’on va payer aux frais du contribuable qui n’a rien à attendre de ces gens là , puisque politiciens vénéreux. Quand on a pas les moyens de sa politique, faut faire la politique de ses moyens, ce que les gouvernants de l’alternance ne semblent pas assimiler


Azu | Sans titre

L’affaire est simple à mon humble avis:des chantiers, encore des chantiers, .... et des commissions occultes ; encore des commissions occultes. Quand le gang de WAde aura asséché toutes ses sources de financement, dont l’argent issu du bradage du patrimoine national, il arrêtera, en laissant un Sénégal où des milliers des familles populaires ont été disloquées, des travailleurs courent toujours derrière leurs droits (ajourd’hui encore ceux de Ama se sont manifesté), les denrées de première necessité hors de portée, la santé et l’éducation en lanbeaux, ... sans parler de la paysannerie qui meurt à petit feu. Des chantiers à Dakar .... et des villages entiers de l’intérieur du pays qui n’ont parfois qu’un point d’eau ou rien du tout ; sans parler d’électricité. C’est quel ’Reew" çà ? Bientôt, ceux qui iront à l’intérieur du pays se verront demander, parlant de Dakar : comment vont les gens dans votre pays ?


NDIAWS | Sans titre

C’est à ne rien n’y comprendre, le président veut un TGV qui est une marque déposée donc à l’usage exclusif d’ALSTHOM mais il va voir un vieux blanc genre SALVY et AÏM qui vont venir au Sénégal uniquement pour se taper nos belles nymphes. Je pensais qu’il était fou ou ivre mais après réflexion, je sui persuadé qu’il l’a fait à dessein pour faire oublier le naufrage collectif de ses chantier qui vont créer plus de problèmes qu’ils vont en résoudre car en allant avec son escorte, il a vu l’ampleur des dégâts car il filait à vive allure alors que ceux qui lui assure son train de vie démentiel éprouvent d’énormes difficultés pour rallier leur travail et j’étais témoin de la scène cocasse et cela va être pire pour tous les banlieusards après la fin des travaux pour les raisons que voici : 1) la route qui va de la patte d’oie à la caserne des sapeurs pompiers était bonne si on résolvait le problème de Colobane et le pont de Hann qui était vétuste mais on décape ……………. pour refaire la même chose. 2) la VDN n’a pas de problème mais l’intersection entre Bourguiba et Cheikh Anta Diop mais on va construire un pont un peu plus loin ……..pour régler le problème 3) en valait –il la peine de toucher à la meilleure route qui de l’aéroport à la patte d’oie à part le point noir que constitue pont de Sénégal 92 sinon ………..pour justifier de dépenses Maintenant avec toutes ces routes qui étaient déjà meilleures que le tronçon le plus emprunté du Sénégal et qui va de la patte d’oie à Rufisque, on va se retrouver ( si jamais on survit jusqu’à la fin des travaux ) à un GOULOT d’étranglement au niveau du ronde point de la patte d’oie avec une situation des plus cocasse : DES MILLIERS DE VOITURES QUI NE POURRONT PAS BOUGER D’UN IOTA ET A COTE UNE AUTOROUTE A PEAGE SUR FONDS PUBLIQUE DESESPEREMENT……………..DESERTE.

DONC WADE, C’EST LE TRONCON PATTE D’OIE – RUFISQUE AVEC DES TOBOGGANS A HAUTEUR DE CAMBERENE, CITE LOBATT FALL, ENTREE PIKINE et POSTE THIAROYE comme convenus dans le PMU naguère négocié par le défunt régime que je ne porte pas dans mon cœur mais qui avait négocier, pour une fois de bonne que tu as travesti en nous mettant des toboggans à la place d’échangeur.

PS/ QUE IDRISSA SECK SOIT VOLEUR OU PAS, IL FAIT UNE VOIE DE CONTOURNEMENT RAPIDE A THIES POUR LE PLUS GRAND BONHEUR DES USAGERS QUI NE VEULENT PAS S’ATTARDER AU CENTRE VILLE. LES SOCIALISTES Y AVAIENT RENONCE A RUFISQUE A CAUSE DE L’INTRAGIGEANCE DE L’AFFREUX MBAYE JACQUES DIOP SOUS PRETEXTE QUE CELA VA TUER LE PETIT COMMERCE A RIFISQUE, ALORS TOUT LE MONDE SAVAIT QUE CELA S’IMPOSAIT IPSO FACTO MAIS L’ETAT S’ETAIT DECULOTTE UN FOIS DE PLUS FACE A UN SHERIFF LOCAL POUR DES RAISONS ELECTORALISTE TOUT EN SACHANT QUE FAIRE UNE BONNE ROUTE COMME CELLE DE SICAP-MBAO A L’ENTREE DE LA VIEILLE VILLE , POUR S’Y EMBOURBER, N’EST RIEN D’AUTRE QUE LA GACHIS

ALORS VIVEMENT LE DEPART DE WADE ET DE SON CLAN CAR NOS PRIORITE NE SONT PAS LES LEURS.


antoine | Sans titre

je suis d’accord que les travaux d’embelissement de la capitale commencent mais le gouvernement devrait avoir une methode organisée pour mener à bien. le gouvernement a lancé les travaux en meme temps ce qui n’est pas bon pour le bon fonctionnement des ses travaux car les entrepreneurs vont en profiter pour faire du n’importe koi. kand on regarde aujourdui la situation de la corniche de dakar, on constate kil y a un disfonctionnement kelke part et ceci peut entrainer beaucoup d’accidents a ce niveau. le tir ne pe plus etre rectifier. bon on n’y peut rien en ce moment puisque tout est lancé en meme temps. souhaitons que ça se termine bien pour le bien de la population.


mussamina | Sans titre

pour les chantiers ya du bon et du mauvais : le bon c kil etait temps ke le le senegal change de visage,innove,se modernise...le dvlpement d1 pays exige de bnes infrastructures dc facilitée de mouvement..c fondamental le mauvais c kon ne peut pas tout realiser en une journée...les choses doivent se faire step by step...donc blocquer tt le pays unikement ds le but de finir ts c travaux avt l’oci...moi japelle pas ca du bon boulot....mais plutot de la poudre aux yeux...envie de faire bne figure dvant les arabes ki ont tt finançé... disons une sorte de justification changeons ntre pays mais ds les regles de la normalités...avec le yeenee de bien faire pour le futur du SENEGAL........wa salam


 
 
 
 
 
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